L’amour est maintenant l’objet de recherches en psychologie et en neurobiologie. Les chercheurs définissent l’amour comme une quête de gratification et de plaisir. L’être humain manifeste l’amour en suivant trois phases consécutives relatives à la reproduction : le passage par le désir sexuel puis par le romantisme et enfin l’attachement. On peut évaluer ces étapes par la libération d’hormones comme la dopamine et l’ocytocine. Cependant, l’existence d’autres hormones sexuelles comme les phéromones laissent les scientifiques perplexes.
De l’odorat au cerveau

L’odorat fait partie des cinq sens dont le contrôle échappe à la volonté. C’est le seul organe lié directement au cerveau par le bulbe. La perception d’une odeur va mettre en relation les trois parties du cerveau émotionnel, responsable de la sensation de peur, de la mémorisation et du plaisir. Cela active le système nerveux autonome qui libère les neurotransmetteurs impliqués dans la conception du plaisir. L’attirance qu’on ressent pour une autre personne commence donc par une communication inconsciente et non verbale quand on aime l’odeur physique qu’elle dégage. La femme est la plus ouverte à sentir l’odeur de son partenaire car l’odorat est plus vif chez elle. Ce constat est au profit des vendeurs de parfums car le choix d’un partenaire se repose en premier lieu sur le goût olfactif.
Les phéromones humaines

Selon les chercheurs, une phéromone est une molécule éphémère inodore de très petite taille qui est traduite en signaux échangés entre deux individus. Elle est surtout libérée par la sueur et est de nature différente selon le sexe. Selon certains neurobiologistes, les phéromones humaines sont des signaux qui agissent au niveau de l’organe de Jacobson dans la cloison nasale. Concrètement, cela se traduit par la modification du comportement et par la communication chimique inconsciente. D’après les études effectuées par ses scientifiques, on constate que chez les femmes, l’échange de ces éléments volatiles synchronise le cycle menstruel. D’autres observations ont révélé l’augmentation du taux de testostérone chez des hommes qui ont flairé des habits de femmes en période d’ovulation. Ces recherches ont permis de favoriser la fécondation pour ceux qui ont du mal à enfanter.
